ition de directive sur le travail illégal présentée par le commissaire Frattini, le 16 mai, laisse perplexe. L'entreprise qui détache un travailleur, ressortissant d'un pays tiers, sera soumise au contrôle de l'Etat membre dans lequel elle est établie et non de celui où elle exerce son activité, peut-on lire dans le communiqué de la Commission. Aucun commentaire pour cet article