être considéré comme du temps de travail. Le
commissaire européen pour l’Emploi, Vladimir Spidla, n'a d'ailleurs voulu laissé que quelques semaines aux Ministres pour se mettre d’accord. "Je compte en jours et en semaines, pas en
mois" a-t-il affirmé. Faute de quoi, il a confirmé sa volonté de "lancer des procédures" contre les pays en infraction. "Seuls deux Etats membres sont en conformité avec la
directive et la Commission en tant que gardienne des Traités ne peut rester inactive", a-il ajouté. "Message bien reçu" lui a répondu le ministre français du Travail, Xavier Bertrand,
qui s’est montré ouvert au compromis — "tout ce que nous sentons possible et à portée de main ne sera plus demain" — pour faire passer cette modification, jugée indispensable, par nombre
d’Etats européens, notamment à l’est (Pologne, République tchèque, Hongrie) confrontés à d’importants mouvements de grogne dans le secteur santé - social.Aucun commentaire pour cet article