Une nouvelle procédure préjudicielle « d’urgence » devant la Cour de justice des Communautés européennes
(CJCE) est entrée en vigueur le 1er mars. La
Cour pourra ainsi rendre un arrêt, rapidement, dans les domaines de la Liberté, de sécurité et de justice, qui requièrent une décision rapide notamment en cas de « situations privatives de liberté
» : mandat d’arrêt, non-admission, expulsion, refus de demande d’asile… (voir la 0043:FR:PDF">décision publiée au
JO).
Cela permettra aux justiciables, au juge ou au procureur de la République / du Roi, quand une question de conformité au droit communautaire se pose dans ces domaines attentatoires aux libertés publiques, d’avoir la certitude que la mesure envisagée est bien conforme au droit communautaire. Précisons que l’arrêt rendu par la Cour ne sera pas un arrêt de référé ou une mesure d’urgence susceptible de recours mais un arrêt définitif, sans recours possible.
Les modalités pratiques de la procédure ont été fixées par le président de la Cour (voir la note circulaire).
Quelques semaines ou mois au lieu de 18 mois
Au lieu des 18 mois en moyenne que réclame un arrêt, celui-ci pourra être rendu en moins de trois mois, en supprimant ou accélérant certaines étapes de la procédure. Si nécessaire, en cas d’extrême urgence (expulsion…), un arrêt pourra être rendu en quelques semaines. Cette décision est cependant moins ambitieuse que la proposition faite par le président de la Cour en 2006 (voir le projet).
Le poids des traductions
La procédure devant la Cour de justice européenne est plus lourde que devant une juridiction nationale notamment à cause des traductions dans toutes les langues communautaires, à plusieurs étapes de la procédure (introduction de l’affaire et arrêt). Une contrepartie – et une condition nécessaire - à la valeur qu’a un arrêt de la CJCE dans tous les pays de l’Union européenne puisque celui-ci s’impose à toutes les juridictions nationales.
(CJCE) est entrée en vigueur le 1er mars. La
Cour pourra ainsi rendre un arrêt, rapidement, dans les domaines de la Liberté, de sécurité et de justice, qui requièrent une décision rapide notamment en cas de « situations privatives de liberté
» : mandat d’arrêt, non-admission, expulsion, refus de demande d’asile… (voir la 0043:FR:PDF">décision publiée au
JO).Cela permettra aux justiciables, au juge ou au procureur de la République / du Roi, quand une question de conformité au droit communautaire se pose dans ces domaines attentatoires aux libertés publiques, d’avoir la certitude que la mesure envisagée est bien conforme au droit communautaire. Précisons que l’arrêt rendu par la Cour ne sera pas un arrêt de référé ou une mesure d’urgence susceptible de recours mais un arrêt définitif, sans recours possible.
Les modalités pratiques de la procédure ont été fixées par le président de la Cour (voir la note circulaire).
Quelques semaines ou mois au lieu de 18 mois
Au lieu des 18 mois en moyenne que réclame un arrêt, celui-ci pourra être rendu en moins de trois mois, en supprimant ou accélérant certaines étapes de la procédure. Si nécessaire, en cas d’extrême urgence (expulsion…), un arrêt pourra être rendu en quelques semaines. Cette décision est cependant moins ambitieuse que la proposition faite par le président de la Cour en 2006 (voir le projet).
Le poids des traductions
La procédure devant la Cour de justice européenne est plus lourde que devant une juridiction nationale notamment à cause des traductions dans toutes les langues communautaires, à plusieurs étapes de la procédure (introduction de l’affaire et arrêt). Une contrepartie – et une condition nécessaire - à la valeur qu’a un arrêt de la CJCE dans tous les pays de l’Union européenne puisque celui-ci s’impose à toutes les juridictions nationales.



calendriers électoraux et échéances futures jettent leur ombre" a-t-il commencé par
dire. Puis dans une langue de bois digne des plus beaux discours brejneviens, il a entamé une ode à la stratégie de Lisbonne. "La stratégie de lisbonne, sa conception pour le prochain cycle est une
décision unanime du collège, sur lesquels ont travaillé le commissaire à l’industrie, membre du PSE, le commissaire à l’économie, membre du PSE, et le commissaire social, membre du PSE... Le
message social est pris en compte par la stratégie de Lisbonne. De l’avis de tous les observateurs d’emploi, le taux d’emploi est un succès, la réduction du taux de chômage à 7% est un succès,
cette stratégie donne clairement des effets et des résultats. ... Clairement notre réponse est de dire : assez de paroles, temps de passer aux actes. La Commission est très contente quand les
forces politique incitent leurs collègues dans leurs gouvernements nationaux à accélérer la mise en œuvre, c’est là le véritable défi, il n’y a plus besoin de papiers, mais la mise en
œuvre."
Dans une
l’ouverture du livret A aux banques quand on voit son
parcours. L’actuelle ministre de l’Economie et des Finances française connaît très bien les protagonistes de l’affaire. Au moins l’un d’entre eux... Puisqu’elle a fait, un court passage, à ING, la
banque néerlandaise, aussi implantée en France sous forme de banque en ligne. Le 27 avril 2005, elle entre ainsi à son
er... C’est donc un réel service public qu’offrent la Poste et les caisses d’épargne, qui n’est pas rentable d’un
strict pt de vue bancaire, d'autant plus que ces établissements sont partout en France, même dans les plus petits villages. La présence de livret A plus abondamment garnis (souvent gérés par des
conseillers financiers de la Poste ou par internet) permet d’équilibrer ce service. Il y a fort à parier qu’ING, la Société générale ou BNP qui font généralement la chasse aux petits comptes, pas
rentables, n’accueilleront pas le premier type de clients et se réserveront les deuxièmes. Dans ce cas, l’équilibre interne de la Poste et des Caisses d’épargne sera en cause. Et ceux qui en
patiront seront les citoyens « lambda ».
Jacques Toubon, eurodéputé français (UMP) et « shadow » rapporteur
sur la directive Services, considère qu’une directive européenne sectorielle sur les Services sociaux d'intérêt général est nécessaire. La future présidence française de l’UE devrait, selon lui,
donner le top départ de la réflexion en inscrivant ce dossier en tant que priorité de la réflexion sur l'avenir du modèle social européen. Une déclaration faite à l'occasion d'une audtion menée par
l'intergroupe "Economie sociale", menée fin janvier.